Ici, Londres. Vendredi dernier, on célébrait le beau temps, tout en allant travailler. Le muguet, lui, passait inaperçu. Demain, le premier lundi de mai reste férié — tradition maintenue, sens dissipé.
Pendant que l’Europe offre ses brins et suspend le travail, ici, le calendrier suit, sans mémoire. Le 1er, aucun appel ne m’est parvenu — ce n’était pas un choix, mais un décalage — entre rythmes, entre cultures.
Demain, le travail reprendra sur le continent, tandis qu’ici, on cherchera encore le soleil dans les jardins — comme moi, ce dimanche : déjeuner sur l’herbe, sous les rayons tièdes d’un printemps anglais, plein de fleurs — mais pas de muguet.
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